"Les plaisirs du monde vont disparaître pour celui qui vieillit, car le corps diminué ne peut plus les supporter ; mais la douceur de l'amour de l'Unique augmente par le croyant, car l'âme se dégage des liens du corps brut et communique de plus en plus avec son Seigneur. Ainsi pour certains, la vieillesse est une triste déchéance et pour d'autres, c'est une douce illumination".
MR, XVII, 16.
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