samedi 6 mai 2023

Hommage à Jean-Pascal Percheron (1958-2002)

 

Il y a 21 ans, le 25 avril 2002, la disparition brutale de Jean-Pascal Percheron attristait tous ses amis... Quelques temps auparavant, il nous avait confié être parvenu à la fin du second OEuvre dans la voie des amalgames. 
Ses considérations sur le SEL, exposé dans son livre paru aux Editions L'Ignition, sont à méditer.

Voici un de ses articles sur les différentes voies qui mérite l'attention. 

Les différentes voies alchimiques

Par Jean-Pascal Percheron

(Revue Atlantis septembre 2000)

L’expérience des conférences traitant de notre pérenne science d'Hermès m'a amené, depuis quelques années, à une réflexion d'ensemble quant à la demande des auditeurs. Beaucoup de ceux-ci qui viennent écouter un orateur parlant de la philosophie hermétique sont désemparés devant l'opacité du vocabulaire, des termes nouveaux pour eux et des symboles utilisés pour décrire les matières de l'œuvre. Quelquefois même, il faut bien avouer que le désir de mystification doit l'emporter chez l'orateur sur le nécessaire besoin, à l'heure actuelle, d'être clair.

Les lecteurs de cette tribune qu'est la revue Atlantis savent que mon vœu, dans chacun des articles que j'y commets, est de démystifier les arcanes de l'alchimie au foyer. Je laisse aux symbolistes contemporains, aux kabbalistes et autres mystifiants divers du langage alchimique utilisé à des desseins qui n'ont rien de métallique, le soin de nous parler de la materia prima, du lion vert et du lion rouge, de la salamandre et du dragon, de l'eau pontique ou du subtil et de l'épais.

 Les impétrants au gay savoir doivent passer par l'étude symbolique pour identifier les matières d'Œuvre, et je n'ai pas fait exception ; mais j'ai malheureusement bien peur, derrière les arguties diverses mises en avant par ces spécialistes des arcanes spéculatifs pour justifier leur langage opaque, que le sceau du secret ne dissimule l'ignorance.

Une des principales pierres d'achoppement à la compréhension des auditeurs provient du flou entretenu dans les différentes voies alchimiques. Les rivalités permanentes entretenues ces cinquante dernières années entre les thuriféraires de la voie sèche et de la voie humide, avec en plus le rameau alchimico-spagyrique des voies comme celle d'Armand Barbault, déconcertent tout impétrant au gay savoir.

 Je n'ai jamais vraiment compris le pourquoi de ces luttes intestines dans le microcosme alchimique, chacun prétendant détenir la seule vérité, sans pour autant prouver quoi que ce soit de façon concrète et devant des gens avertis, et qu'elles perdurent depuis tant de temps, discréditant par là même notre quête, et surtout auprès des curieux les plus potentiellement sérieux.

Je me dois et avant toute chose, de revenir sur la trinité des structures, en insistant bien sur la terrestréité du composant salin.

Tous les auteurs nous parlent de cette trinité, en omettant, soit par dogme du secret, soit par ignorance, de nous parler de la structure double du sel philosophique [c'est nous qui soulignons], dans quelque voie qu'il s 'agisse.

Avec la chute de l’Homme dans la matière et comme conséquence la séparation principielle originelle de l'androgynat primordial séparation de l’Adam et de l’Eve célestes, la création d'un sel d'union est obligatoire pour revenir à l’Adam androgyne.

Le sel est donc une obligation terrestre, et de ce tait contient en son sein les deux ferments masculin et féminin, étroitement liés. Les différents liants philosophaux utilisés dans les voies post-création sont donc obligatoirement tous doubles. Seule la voie royale, qui utilise des gaz ante-création, se dispense de sel.


 LES DIFFÉRENTES VOIES ALCHIMIQUES

 1.      Voies Métalliques

a.       Voie des Amalgames ou de Synthèse

b.      Voie du Fer et de l'Antimoine

c.       Voie du Cinabre

d.      Voie de la Pechblende et du Wolfram

 

2.      Voies Inter-Règnes

a.       Voie du Gui

b.      Voie du Miel

c.       Voie du Vin

d.      Voie du Sang

e.       Voie de la Terre Noire

 

3.      Voies des Sels

a.       Voie Sacerdotale

b.      Voie Aérosolaire

 

4.      Voies Orphelines

a.       Voie du Bismuth

b.      Voie de la Galène

 

5.      La Voie Royale

 

Cette liste n'est pas fermée : il existe bien d'autres voies régionales et nationales, et des voies du fait d’un seul auteur, ou des variantes de voies connues qui mériteraient, si le travail n'était pas si long et le résultat fort hasardeux, d'être étudiées.

Un souci majeur pour le postulant à la compréhension des processus est cette mystification de voie sèche et de voie humide. entretenue ces dernières décennies par l'opposition entre voie sèche (Voie du Fer et de l'Antimoine) et voie humide (Voie du Cinabre). Il suffit de prendre un livre de chimie du dix-neuvième siècle pour se rendre très vite compte que les voies sèches ou humides sont des méthodes de travail. Par exemple, on peut cristalliser du soufre par voie sèche ou par voie humide. Le résultat est identique. seule la méthode pour y arriver diffère. Autre chose, s'agissant des Voies Orphelines : en aucun cas il faut y voir une quelconque expression péjorative. La Voie du Bismuth semble avoir été la voie de Nicolas Flamel. Je les appelle orphelines car elles sont souvent le fait de quelques labourants.

Une dernière chose, avant de passer au descriptif de ces voies : je pense que dans chacune. il existe plusieurs méthodes de travail. Je décrirai donc ci-dessous les méthodes que je connais, ou celles dans lesquelles des frères en Hermès ont travaillé ; les lecteurs qui me connaissent savent que je ne ferai pas d'élucubrations sur des spéculations théoriques non agréées par le passage au laboratoire.

 

La Voie des Amalgames

Celle que je connais le mieux. On peut travailler avec des sulfates. des nitrates ou des acétates.

Le principe fondamental de cette voie part du postulat que les métaux de la symbolique planétaire, réduits sous forme de sels. constituent une voie philosophale à part entière. Cette voie des Arabes d'Egypte est peu répandue en Occident. du fait de la rareté de certains matériaux et de son sel.

Les principes de base de travail sont à peu près les mêmes que pour les autres voies. à cela près que les métaux sont d'abord réduits en sels avant de rentrer dans la composition à caractère philosophal. Préparation et maturation du soufre philosophique en un vaisseau de verre, préparation du mercure de même. et énergétisation du sel double de liaison entre les deux principes masculin et féminin. Ce sel double est la kainite ou le sulfate et le chlorure de potassium. A cela, on peut rétorquer que les composants diffèrent, la kaïnite contenant du magnésium. Dans la voie de synthèse par les nitrates, on peut indifféremment employer du chlorure de sodium préparé de façon idoine ou de la kaïnite.

On doit faire la liaison, quand on utilise les sulfates, deux mois après la mise en œuvre. Le calendrier est précis, contrairement à la voie par les nitrates. Il est absolument indispensable de commencer ses chauffes. en vaisseaux séparés, le vingt et un mars, de façon à arriver le vingt et un mai à la conjonction des trois substances. Ensuite, le temps est long pour qu'apparaissent les premiers signes tangibles d'un changement significatif.


 La Voie du Fer et de l'Antimoine

 Cette voie traditionnelle de l'Occident est chère à bien des alchimistes. Cela pour des raisons géographiques et historiques, le fer comme l'antimoine étant présent en quantité dans le sous-sol européen.

La première évidence dans cette voie est la différence qui existe entre les températures de fusion du fer (1510°C) et de l'antimoine (630°C). L’artifice philosophal est de trouver un sel d'union qui abaisse la température de fusion du fer, et qui permette donc d'unir le fer et l'antimoine. Ce sel est connu de bien des alchimistes. Il s'agit du nitrate de potassium associé à du tartrate de potassium. Mais seul le mélange adéquat et la cuisson préalable de ces deux sels, que Kerdanec de Pornic dans son magistral ouvrage appelait le soufre noir et que Fulcanelli appelle le soufre blanc, donne la clé de cette fusion en creuset fermé, de façon à empêcher l'échappement des vapeurs. Z. Betom, qui m'a démontré tout cela, de visu au fourneau, est fort probablement un des seuls à avoir résolu cette double énigme. Cet abaisseur de température implique, en creuset luté, que le fer comme l'antimoine soient dissous par le sel double. On arrive à une sorte de pâte verte, dans laquelle on doit trouver le petit baigneur.

 Ce petit baigneur, la fameuse fève de la galette des Rois. est minuscule eu égard à la quantité de matière mise en oeuvre. Il faut travailler avec au moins des volumes de matières mercurielles et sulfureuses de 500 centilitres. Un vieil alchimiste de mes amis m'a dit qu’il avait cherché le fameux , régule pendant des années, espérant l'obtenir alors que tout simplement il ne le voyait pas, les quantités de matière qu'il utilisait étant de l’ordre de 250 cc. le rémora de la mer hermétique était moins gros qu’une tête d'épingle.

 

La Voie de la Pechblende et du Wolfram

C'est une voie dans laquelle je n'ai pas expérimenté. En première raison, il est difficile de se procurer de la pechblende. métal stratégique puisqu'il est le minerai d'uranium. En second, c'est une voie dangereuse. Pour preuve, un ami alchimiste m'a montré des documents qu'il avait eus à la bibliothèque de Zurich. En 1561, le 14 avril exactement, à Nuremberg, un alchimiste a vitrifié un pâté de maisons. En clair. Il a provoqué une réaction nucléaire qui a fait monter la température à 6 000 C, et cela en quelques secondes.

Je pense qu'il ne faut pas tenter de travailler dans cette voie, si on n'en connaît pas parfaitement le mode opératoire.

 [Un représentant de cette voie : Albert Cau]


La Voie du Cinabre

La voie entretenue en France ces dernières années par Roger Caro, où tout est dit et son inverse. Bien des gens prétendent avoir réussi, mais quand on demande une preuve tangible...

Il doit, comme pour les autres voies, exister plusieurs méthodes de travail. Le vif-argent possède cette faculté de pouvoir être assez aisément dissocié dans ses trois principes sulfureux, mercuriel et demi-salin.

Dans cet embrouillamini que constituent les déclarations péremptoires de tous les prétendus disciples de Roger Caro, il est bien difficile de trouver la vérité. Certains nous disent qu'il faut impérativement partir du cinabre, et que celui-ci ne doit pas avoir vu la lumière du jour. D'autres disent que l'on peut commencer avec le mercure du commerce. J'ai également entendu qu'il n'y avait pas besoin de feu vulgaire, passé les étapes de dissociation ; c'est la réaction chimique qui engendre la calorification de la matière. 

Une chose est sûre, pour ceux qui voudront travailler dans la Voie du Mercure : il est primordial de s'en procurer le plus vite possible. les interdictions qui frappent l'utilisation de ce métal eu égard à sa potentielle dangerosité le rendront dans les années futures rare en Europe. On peut même craindre que la mine d'Almaden ne ferme. Il faudra dans ce cas trouver du cinabre en Orient, avec toutes les difficultés que cela engendrera.

Cette voie, selon les alchimistes les plus sincères qui m'en ont parlé, part du postulat que le mercure possède en son sein un soufre mâle, un mercure femelle et un demi-sel femelle, aisément extractibles. Il faut ensuite rajouter à ce demi-sel son homologue mâle, qui serait du carbonate de potassium d'origine végétale à signature masculine. J'écris au conditionnel, n'ayant jamais travaillé au foyer dans cette voie.

  

La Voie des quatre Sels

Cette voie, dont parle fort succinctement Alexander von Bernus dans Alchimie et Médecine, est une des plus secrètes. Selon le célèbre spagyriste, elle procède du mélange de quatre sels dans un vaisseau luté mis au soleil et à la lune et l'œuvre se fait toute seule.

Quant à identifier ces quatre sels, même von Bernus nous dit qu'il n'a trouvé aucun document précis sur cette voie.

Une piste de recherche peut-être : dans la table de Mendeleïev apparaissent quatre sels dans un carré. Il s'agit du sodium, du magnésium, du potassium et du calcium. Comme cette table présente aussi des particularités que les alchimistes énonçaient bien avant son apparition (par exemple la colonne arsenic, antimoine et bismuth ; l'arsenic est dans ma voie le père des métaux qui a engendré l'antimoine. Quant au bismuth, les alchimistes l'appelaient l'antimoine femelle). Pourquoi pas ces quatre sels, mais encore faudrait-il savoir sous quelle forme ?

  

La Voie Sacerdotale

Je n'en ai entendu parler, dans son acception pratique, qu'une seule fois, par un vieil alchimiste dont la sincérité ne pouvait être mise en cause. Il m'a dit que c'était la Voie des Templiers.

Il m'a donné deux composants sur les trois. Le tartre, et le sel double de rosée. Quant au troisième, la seule piste qu'il m'ait citée était que cette matière avait un rapport direct avec les commanderies construites par les Templiers et les vraies demeures philosophales.

Il m'a dit aussi qu'il était nécessaire de travailler dans un occultum.

On peut quand même se demander si cette voie n'est pas un grand particulier.

 

 Les Voies Inter-Règnes

Ces quatre voies citées, et la liste n'est pas close, participent d'un même postulat. Chaque matière de travail est un produit tout à fait spécifique. Le vin est issu du travail de l'homme, le miel du travail des abeilles, le gui est une plante extra-terrestre (dans le sens qu'elle ne touche jamais terre), et le sang est né de la matière organique.

Selon diverses traditions, le travail dans ces voies est analogue à la Voie du Cinabre. Ces matières contiennent un soufre, un mercure et un demi-sel qu il faut extraire.

Cette division de la matière en trinité est en complète logique avec les axiomes alchimiques, depuis les temps les plus reculés. Le labourant doit procéder à l’extraction du soufre et du mercure, et surtout bien les identifier. Pour le sel, on sait que l’on peut, comme dans la Voie du Vin, le trouver dans la tête morte. Dans la Voie du Miel. le sel finit par se coaguler dans la tête morte.

L'éternelle pierre d’achoppement vient toujours de l'identification du deuxième demi sel sur lequel les livres sont plus que discrets.

Et sur ces mystères j'ai entendu beaucoup d'hypothèses. Le deuxième demi-sel serait pour le miel le venin des abeilles, pour le vin, le carbonate de potassium issu de la combustion de ceps de vigne, pour le sang, de l’urine ou des sels d'urine et même une fois du sperme humain.

Quant à la Voie du Gui, le mystère reste complet. Un détail qui a de l'importance : il existe plusieurs centaines de sortes de gui, dans le monde. En Occident, nous trouvons du gui sur pratiquement tous les arbres. Mais un qui offre une particularité exceptionnelle, le gui de chêne, est le seul gui inter-espèces. C'est un gui qui n'a pas de signature végétale. Toutes les autres graines de gui qui sont déposées (par les fientes d'oiseaux) sur des espèces d'arbres différentes meurent au contact d'une autre essence.

Pour la Voie du Sang humain. on se doit d'émettre des réserves. Quand nous pouvons lire : "Prélevez sur un enfançon non encore pubère, par une bonne saignée au matin à jeun, une bonne pinte de sang, et cela trois fois", j'ai quelque doute suite à la vertu de cette voie. Je me dois d'écrire que le sang signé est le nôtre propre. Cette voie, recherchée ardemment et entachée de centaines de meurtres d'enfants, était celle de Gilles de Retz, seigneur (saigneur ?) de Champtocé et de Machecoul, débauché notoire. Assisté de Francesco Prelati et de son rabatteur Bricqueville, il avoua des centaines de meurtres d'enfants. Ses actes de bougrerie, en terme moderne, de signature sexuelle, ôtent à cette voie tout son crédit. Mieux valait avoir du courage, et travailler avec son propre sang, lui déjà signé.

  

Voie de la Terre Noire

Comment qualifier cette voie ? Voie Inter-Règne ou Voie Métallique ? La voie que suivit assidûment Armand Barbault, c'est le moins que l'on puisse écrire en le lisant, reste une démarche dans la matière première, la terre. Que faut-il en penser en lisant son livre ? Il est avéré que ses résultats au niveau curatif restent indéniables. Pour le processus ; bien des critiques se sont élevées, eu égard à la perte de temps colossale pour obtenir une matière énergisée. Le passage d'une terre de bruyère, récoltée dans un endroit ressenti par son épouse médium, a une matière à usage thérapeutique provoque 1' incrédulité. Pourquoi tant d'efforts ? Le mieux n'eût-il pas été de réduire d’abord cette terre et de la dynamiser en suite ? Il est en effet probable que l’imprégnation continuelle de rosée, avec le double sel d'ammonium et le peroxyde d'hydrogène qu’elle contient a lentement détruit la terre en n’en laissant que le sel. Mais que de labeur !

Quant aux Voies Orphelines, le mystère reste complet S’agit-il  d’une extraction. par sublimation des sels de ces métaux, ou d'un travail d'extraction sur le métal cru ? Les textes qui évoquent ces travaux sont rares, et de toute façon on ignore s'il s'agit d'alchimie spéculative ou d'alchimie opératoire.

  

La Voie Royale

 Cette voie. que l'on peut qualifier d'ante-création, est une des plus secrètes de l'Art. Quelques textes, comme le Circulatum Majeur d'Urbiger ou le dernier testament de Basile Valentin et bien sûr Fulcanelli, l'évoquent, mais de façon très éthérée.

C'est la voie qui procède des gaz, celle qui, à mon humble avis, est la seule voie philosophale qui puisse générer la pierre philosophale inter-règne, donc à la seule vraie médecine de longue vie. Z. Bétom et moi-même avons mis plus de vingt-cinq ans à faire la synthèse des travaux alchimiques en son entier pour en arriver à la conclusion que seule une voie d'avant la descente de l'Homme dans la matière n'avait pas de signature matérielle, et de ce fait pouvait donc agir sur tout le règne post-création.

Bien des alchimistes ont réussi des transmutations de plomb en or, ou d'argent en or ou de mercure en or. Pourtant, ils sont tous morts, certains âgés certes, mais d'un âge normal. Les réussites transmutatoires des voies post-création évoquées ci-dessus sont donc des voies déjà signées métalliques, et si ces médecines prises à doses homéopathiques peuvent améliorer l'état de santé ou supprimer des carences, en aucun cas elles ne donnent la longue vie.

Mais il existe cette voie ante-création qui, partant de matériaux éthérés, procède d'avant la densification qui a conduit à la matière.

De nos postulats pour le moment théoriques. il ne rentre pas de sel dans cette voie. De même, nous n'avons pas besoin de feu chaud, mais plutôt de feu froid. Nous pensons avoir identifié les fixateurs matériels des gaz métalliques à utiliser, mais comme nous avons commencé la mise en pratique uniquement cette année, je ne peux rien affirmer sur des spéculations et m'en tenant à ma ligne de conduite, je préfère me taire que faire des élucubrations.

En vous remerciant de m'avoir lu.

 © Jean-Pascal PERCHERON, Septembre 2000.

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